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30012008

3 photos de ma cokine, pour faire patienter les uns…… et motiver les autres….




petit minou

30012008

A croquer, lecher, sucer…. etc…..etc

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les cokins du 06

30012008

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M.J

30012008

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Ses cuisses…. mhuuuuum. à partager dans le 06…

 




Je, tu, il, nous, vous, elles…

29012008

4 seins, 2 amies et l’envie, un mercredi après-midi, je dis non à l’ennui, qui dépend de l’état de mon vis.

Des sourires convenues, aux regards entendus, enfin les paroles attendues qui accordent amour sans refus.

Ma place au fauteuil, face au lit qui accueille vos vertus qui s’effeuillent de vos taboos sur le seuil.

Patiente, dressée de vigueur, ma verge attend l’heure des appels du coeur, des deux culs pleins d’ardeurs.

Je vous prends sans détour, soeurs, au sang de l’amour, les culs, les cons tour à tour, jusqu’au foutre du jour.

 

Nous étions seules, à nous demander comment tuer le temps d’une journée au printemps…

Tes arguments ont été convaincant, et nous t’avons pris comme amant…

Et ensemble, nous avons adoré,…. les plaisirs du même sexe.

FLO&AnneLaure

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Retour…

29012008

J’ ai donc revu Catherine pendant près d’un an. On faisait l’amour dans son lit, l’après-midi. Quand on s’écroulait, j’adorais écouter la vie dehors, et me sentir près d’elle, dans les draps froissés. Parfois, elle s’assoupissait dans mes bras. J’en profitais pour repasser notre film dans ma tête. Un peu , encore, comme aujourd’hui. J’ai la nostalgie de son corps. Ses frissons quand je mordillais ses seins. La cambrure de ses reins, quand je titillais son clito avec ma langue. Ses gémissements quand elle coulait dans ma bouche en jouissant. Sa bouche était si chaude quand elle me suçait. Elle adorait recevoir mon sperme au fond de sa gorge. Ca me faisait trembler pendant plusieurs minutes.

Et puis on restait là, sans bouger. L’un dans l’autre. Je sentais sa poitrine se soulever à chacune de ses inspirations. J’étais aux anges. Ou plutôt « à l’ange ».

De temps en temps, on partait au bord de la mer, passer une nuit dans un hotel. De bonnes occasions pour aller au bout de fantasmes. Se sentir ailleurs, nous procurait une sensation de liberté, d’insouciance. On faisait l’amour sur les balcons, dans les ascenceurs, dans la voiture, dans tous les sens. Elle se cambrait, se tordait, plus chatte que jamais. Il n’y avait plus de taboos. Plus d’âge.

Elle me traitait comme un homme.

Je l’aimais comme une Femme…




La peur du feu…

28012008

Le feu dans les cheveux, des yeux de braises, le corps comme une terre brûlante. Impressionnante et sculturale dans un tailleur impeccable, ses escarpins claquent sur le parquet. La pièce semble plus petite. Son parfum léger flotte dans l’air et mélange tout dans ma tête. Je ferme les yeux, respire profondément. Ses mains….. son souffle dans mon cou….. le feu me brûle…. ses lèvres, rouges, pleines….

je fonds.

 

Les hommes sont des petits garçons. Tu as lécher mes chaussures, sucer mes pieds, baisé mes jambes. Tu es devenu plus fort entre mes cuisses. J ’ai perdu la notion du temps. J’ ai aimé être chienne. J’ai fini petite fille, blottie, glacée…

soumise

                                                                                   MAUDE

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Mon âme à l’ Ange…

28012008

La meilleure chose qui puisse arriver à un ado un peu chaud, comme je l’ étais, c’est de tomber sur des femmes mures, belles, et ouvertes. La mère d’un de mes potes était très belle, très class, et je m’en suis rendu compte plus tard, assez ouverte. Plutôt grande, fine, blonde un peu frisée, de grand yeux bleus, et toujours très bien habillée, un peu bcbg, très féminine. Très femme. C’était toujours un bonheur d’aller chez lui, quand elle était là.

Un jour, je suis passé voir mon pote à l’improviste. Il n’était pas encore rentré, mais sa mère (Catherine, et pas Cathy…!!) était là, et elle me proposa de l’attendre. Je suis donc allé dans sa chambre, patienter, bouquiner, pendant qu’elle montait des rideaux dans son salon.

Après quelques minutes, Catherine m’appela pour l’aider. Elle était trop honnête pour avoir calculé ce qui allait se passer. quand je suis arrivé dans le salon,  elle était debout sur un tabouret, vêtue de sa longue robe légère. Dehors, le soleil tapait en plein, et cette robe en contre jour ne cachait plus rien de ses longues jambes. J’ai marqué un temps d’arrêt, mais je n’ai pas pu profiter de cet instant, tant j’étais gêné, et ne voulait pas la mettre mal à l’aise. Les bras tendus vers le plafond, elle enfilait les anneaux sur la tringle, et me demanda de soulager le poids du rideau qui traînait au sol. Je m’ approchais, ramassant le paquet de tissu, et me collais presque à elle. J’arrivais toujours à voir ses cuisses en transparence, et son parfum remplissait mes narines. Ses bras levés tiraient sur le haut de sa robe me laissant voir la forme de ses seins, la courbe de ses reins. Quel bonheur. Je voulais que cet instant dur, et dur encore, mais ce petit travail à deux ne dura que trop peu. En descendant de son tabouret, elle posa sa main sur mon épaule pour s’équilibrer, et instinctivement, je la pris par la taille pour l’aider. Cela eu pour effet de la coller encore plus à moi, et je sentis ses seins contre mon torse. Elle me regarda dans les yeux, avec un sourire gêné. Elle s’écarta doucement et me demanda si je voulais boire. Elle me dit que Christophe, mon pote, n’allait pas tarder. J’espérais qu’il s’était passé quelque chose pendant ces 5 dernières minutes, et qu’elle cherchait à se rassurer. Elle me tendit un soda, et sortit de la cuisine. Je décidais après une gorgée de retourné dans la chambre de mon copain, pour me calmer les esprits. Le couloir long et étroit desservait plusieurs pièces. Au milieu, elle sortit de la salle de bain. Me retrouvant une nouvelle fois nez à nez avec elle. Je m’écartais pour la laisser passer, mais l’étroitesse du lieu, nous obligea à nous frôler à nouveau. Mon coeur fit un bond énorme. Je ressentais tous ce que l’on peut lire dans les romans à l’eau de rose. Le sang qui bat les tempes, la chaleur qui enveloppe tout le corps, un bourdon dans les oreilles. Elle a levé son visage deux secondes, elle devait sentir les battements de mon coeur, et je n ai pas pu tenir. Je l’ai retenue par le bras, un peu coincé contre le mur et je l’ai embrassé. J’ai pensé que j’allais recevoir une belle claque dans la figure, d’avoir osé. Mais elle se laissa faire. Mieux, elle me rendit ce baiser. Et c’est devenu l’enfer et le paradis dans ce couloir. Mes mains ne savaient plus quoi caresser, allant des ses seins ronds et fermes, à ses hanches, son dos, sa nuque, ses cheveux. A pleines bouches, à pleines langues, elle enfonçait ses doigts dans ma tignasse. Je sentais son bassin qui faisait des ondulations. En même temps, je sentis la brûlure de mon sexe, coincé dans mon pantalon. Érection fulgurante. Sa robe légère ne cachait plus rien de ses formes. Son odeur, la douceur de sa peau, son souffle court, tout ça me rendait fou. J’avais 16ans, elle en avait 40. Le couloir semblait être devenu minuscule. L’air était brûlant, malgré les courants d’air. J’aurais damné mon âme. Hélas, je n’ai pas eu le temps d’en arriver là. L’interphone de l’appartement sonna. Son fils, mon pote arrivait… Elle était nerveuse, j’étais anéantie. Elle sourit. Me caressa la joue. Tendrement. Je retournais dans la chambre. Je pensais que je ne revivrais jamais d’instant aussi bon, aussi intense… Notre aventure a duré presque un an !

Catherine s’est rajustée, Christophe est rentré, et je suis parti un moment après. Sur un nuage. Je suis resté un moment à me demander si tout cela était vraiment arrivé.

Trois jours après, je suis revenu à son appartement. Christophe absent, elle m’a ouvert. J’ai rien dit. Elle non plus. On est resté quelques secondes comme ça, sur le seuil. Puis elle m’a pris la main, ….m’a tiré doucement à l’interieur,

 …..et a fermé la porte.




le jeu sans fin…

25012008

J’ai lavé son corps. Dedans, dehors. Le savon laisse glisser mes mains, sur ses seins, sur son ventre, caresses enivrantes. Les pointes si tendues, la peau qui frissonne,

je déraisonne.

 

Tu es venu te glisser derrière moi. J’esperais que tu le fasses. Nos corps savoneux qui se lacent et se délassent. Tes bras qui m’enlacent, tes mains n’oublient rien. Les miennes ont trouvés dans mon dos, de quoi s’amuser.

Si tu craques, je gagne. Si je craque, je gagne aussi…

                                                        Audrey

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le charme des bons moments… (ou la toute premiere fois…)

25012008

Patricia, je l’ai connu au camping des sables. elle y passait ses vacances avec son frère et sa grand-mère. J’en garde un doux souvenir, évidemment, puisque qu’elle etait la première fois. Mais quand j’y repense, je me dis qu’elle devait avoir une bonne longueur d’avance sur moi, malgré ses 14 ans. (j’en avais 13…)

Comme pas mal d’histoire de vacances, celle ci n’a pas duré très longtemps. Une dizaine de jours tout au plus. Le temps pour moi de découvrir une des première particularité féminine: l’exagération…

On se voyait la journée, à la plage, le soir au camping et au bar dans les dunes. Et puis directement dans les dunes, seuls ensemble…

Hélas ( ou heureusement ), je suis arrivé pendant sa mauvaise semaine. On a donc passé une semaine à s’isoler, pour s’embrasser, se caresser, dans la douceur des nuits d’été. Qui ne connaît pas cette sensation ? J’ai donc eu le temps de découvrir son corps, ses courbes, sentir la douceur de ses seins ronds, fiers, sa peau fine, duveteuse, la soie de ses poils sous mes doigts… et ses gémissements, puis ses cris, quand je m’approchais et que je touchais son pubis. Etais je si doué que ça, pour la faire monter de simple caresses ? non, mais à l époque, ça m’a rendu très content de moi. Un ado garçon, ça se satisfait facilement de peu… hihi ! En tout cas, j’etais heureux d’être avec elle. On passait du temps ensemble, et je m’éveillais tous les jours un peu plus. Je devenais plus entreprenant, plus sur de moi. Et elle a su me faire redescendre à des choses plus normales.

Un soir, elle m a dit que ses règles se finissaient. Ca y est. C’était pour le lendemain… Je me souviens d’un état d’exitation jamais atteint. J’ai piqué des capotes à mon frère. J’en ai ouvert une pour voir comment ça marchait, et fort de cette découverte, je supposais que ça devait pas etre bien compliqué…! Là, le coté animal s’est imposé. Fini le romantisme. La bête etait là, prete… (enfin, j’en menais pas large qu’en même…!).

A 23h, on s’est isolé, comme tout les soirs. Sauf que là, je l’ai amené au plus près du bar, dans un petit sous bois, au pied des dunes, à coté des toilettes publics de la plage. Voila donc le romantisme animal. Préliminaires superficiels, caresses à la va vite, une idée en tête, passer de l’autre coté. Du coté de ceux qui l’ont fait. Du coté des hommes… Elle a joué le jeu, m’a laissé faire, a accepté cette impatience sans broncher. Enfin presque. Toujours en criant… gémissant…, et criant encore. La marée était basse. tous les pêcheurs du coin allaient avec lampes et besaces dans les écluses du bord de mer, en passant par le petit chemin juste derrière nous… l’expérience m’a semblait assez longue, et pour cause. J’arrêtais mon va et vient toutes les 30 secondes, pour laisser passer les noctambules et le balayage des lampes au travers des feuilles !

Après quelques petites minutes, j’ai jouis, pour la première fois, dans l’intimité d’une femme. C’est à cet instant que j’ai retrouvé la sensation de ses seins, ses cuisses douces serrées contre moi, l’odeur de sa peau, ses mains dans mes cheveux. J’étais resté qu’un gosse, fébrile et câlin. Je pense que c’est au même moment qu’elle a du se dire qu’il valait mieux s’arrêter à cette minute agréable, pour en faire le souvenir logique, unique, de la perte de son pucelage. Le lendemain, je l’ai retrouvé sur les genoux d’un gars, bien plus agé que nous (il avait une voiture). Je suis redescendu sur terre. J’etais vexé. mais finalement je ne lui en ai jamais voulu. J’ai pas été un cadeau, mais elle m’en a fait un énorme.

Je n’oublie plus aujourd’hui, ces petits détails, qui font le charme des bons moments… des premières fois.







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