• Accueil
  • > Archives pour février 2008

A la faveur de la lune….

27022008

Dans mon île, d’Oléron, où j’ai tant vécu et tant appris, je me souviens fort bien de la poupée Céline. On devait avoir à l’époque 15 ou 16 ans. C’ est probablement une des filles qui m’a ouvert à certains fétichismes, qui ce sont révélés au fil du temps. J’aime les femmes…., toutes les femmes, brunes, blondes, rousses, grandes, petites, petits seins, fortes poitrines….etc…. mais j’ai une adoration pour les petits gabarits…. les toutes petites poupées. Et aussi pour les femmes qui mouillent énormément, voir abondamment. Celine avaient ces deux « qualités ». Un physique de gymnaste russe, brunette, avec un super jolie minois, des lèvres parfaitement dessinées, des petites mains toutes fines…. bref tout le monde adorait la regarder courir quand elle allait se baigner, quand on jouait au volley, ou qu’elle mettait des petites jupettes d’été, très légères….

On s’est fréquenté une bonne partie de l’été, cette année là. Nous n’avions pas souvent la possibilité de faire des câlins dans des lits confortables, et les dunes et les bois étaient devenus un terrain de jeux pour tous les gamins du coin. La première fois qu’on c’est isolé tout les deux, Céline portait une robe comme je les aimais, serrée, mi-cuisse, légère, à bretelles, avec des lacets sur le devant, qui s’ouvre facilement sur la poitrine, et des petites sandales plates. On est allé dans un sous bois près de la plage. La température était très douce. On entendait les vagues, et la lune, pleine, éclairait presque comme en plein jour. On a pas fait l’amour, mais c’était tout comme. On s’est embrassé comme des fous, elle a cheval sur moi. J’ai donc ouvert les lacets de sa robe, libérés les deux petites pommes, que j’ai sucé, sucé, et sucé encore, pendant que son bassin ondulait sur moi de plus en plus vite. Ses cuisses douces autour de ma taille, laissaient les pans de sa jupe remonter jusqu’à sa petite culotte blanche. Mes mains couraient sur sa peau, sur et dans cette culotte qui me rendait dingue. A un moment, elle s’est jetés en arrière. Les cheveux, les épaules, les seins dressés vers le ciel, presque allongée sur mes jambes. ET LA, J’AI VU !… L’auréole du plaisir humide sur cette culotte immaculée, juste éclairée à la faveur de la lune. Une vision qui reste gravé dans ma mémoire. Ma réaction a été sans retenue. J’ai allongé Céline, ouvert ses cuisses, j’ai glissé mon visage dans ce triangle d’or, et je l’ai léché. Avec passion. Tellement de passion, qu’elle m’en a donné encore. Et pour la première fois, j’ai senti coulé sur ma langue, dans ma bouche, la douceur exquise de sa jouissance. je l’ai bu avec délice.

Je n’ai évidemment jamais oublié ni Céline, ni sa culotte, ni cette image magnifique au clair de lune. Le goût de tout ça est encore imprégné dans tout mon être….




M.J…pour patienter…

26022008

imgp0052bis.jpg

imgp0050bis.jpg

 




Trio du soir 2

20022008

En résumé de notre petite soirée à trois, ça c’est plutôt bien passé. Le gars que l’on avait rencontré la veille, c’est bien comporté. Arrivé à l’heure, propre et bien rasé, avec quelques fleurs pour M.J, il a marqué des points tout de suite.

Installés sur le canapé pour boire quelques verres de champagne, tout à commencé très vite. J’ai bien senti que lui était excite déjà avant d’arrivé, et M.J le trouvait largement à son goût. Elle a posé quelques capotes sur la table basse et j’ai  commencé à caresser sa poitrine, et ouvrir son chemisier pour montrer le soutient gorge à dentelles, très sexy. Lumière tamisée, petites bougies un peu partout, musique lounge… ambiance sensuelle. Il a commencé à l’embrasser dans le cou, a masser ses seins. On s’est collé les uns aux autres en se papouillant en haut, en bas, baisers mouillés, les vêtements qui tombent, elle est aux anges… elle a caressé, branlé, longuement, puis, elle s’est mise à genoux devant le canapé pour nous sucer chacun notre tour, et puis nos deux bites dans sa bouche. J’ai glisser ma main entre ses cuisses après quelques minutes pour voir qu’elle était trempées. 

db21.jpg

Ensuite, elle s’est mise à cheval sur lui, en frottant sa chatte sur son ventre en l’embrassant. Je suis passé derrière elle, accroupis, pour la lécher, devant, derrière. En remontant vers sa nuque, j’ai attrapé ses seins et je lui est fait sucer ses pointes. En sentant nos queues sur ses reins et son ventre, ses seins pincés, nos langues, elle gémit de plus en plus.

Après un long moment,  de préliminaires alternés, on est allé s’installé dans la chambre. Elle me suce pendant qu’il la lèche. je la lèche pendant qu’elle le suce. Et puis je l’ai mise à quatre pattes, pour la prendre, pendant qu’elle continuait à sucer sa verge bien enflée. Il l’a bien enfoncée aussi, à son tour. Elle s’est mise à cheval sur lui, et je m’installais debout devant sa bouche. Elle s’est mise à rebondir sur sa queue comme un ballon, les cris étouffés par ma queue.

Et puis je suis allé preparé son anus. J’enfoncais ma langue dans son trou, alors qu’elle continuait à aller et venir sur lui. Une fois que je l’ai senti prette, je me suis installé, et je suis rentré lentement, d’un seul coup, au font de son cul. On pouvait sentir nos deux membres entrer et sortir, chacun dans son orifice mouillé. Au bout d’une heure, elle etait en sueur. On était passé tous les deux partout où l’on pouvait rentrer. Sans lui laisser de repos, on a finit ensemble dans son vagin, et dans une grande explosion de jouissance partagées.

On a fini à  3h du mat’, complètement lessivé, mais repus de sexe. On le réinvitera certainement prochainement… promis !!!

 




Jolie Julie

17022008

De la vertu des gens heureux, à demi nu, le demi dieu suspend le temps. A la force du coeur, j’ai cru te retenir. Mais mon talon d’ Achille, a reçu ta flèche, crève coeur. Le goût du sang sur mes lèvres, l’ amertume dans la bouche. C’est pour ma survie que je te dis adieu, jolie Julie…

lsbar001a049kdqualitybetterbeywordnospamkiddylolitachildfuggachildloverpthchussyfanlolitaguykidzilladdoggprn.jpg

 




Le sacre du printemps

13022008

A genoux au bord du lit, je te regarde dormir. Mon visage frôle ton corps, encore tendre. Ta poitrine se soulève, lentement. Seins ferment et ronds, vivants, pointus. Le duvet léger sur ta peau de peche. Le printemps est là,…

 tout autour de moi

 

« ………………………. »

                                           Emilie

Bientôt...Dors, bébé...




Trio du soir…

8022008

Il est 20h. Dans une paires d’heures, un jeune gars que l’on a croisé hier, va venir passer la soirée avec nous. On sait qu’il est impatient. Il sait très exactement pourquoi il a été invité. M.J le lui a dit sans détours. Elle est en train de se préparer.

Pensez à nous vers 23h….. jusqu’à…… ???




Poupée

4022008

Si douce, si légère, ma poupée. Mais bouillonante, à cheval sur ma bouche. Tes doigts si fins, tes ongles qui griffent mon dos. Ma queue dans ton ventre, si chaud, si étroit. Tes cuisses qui me serrent, tes cris de jouissance,

….jusqu’au fond de moi

 

Si frêle dans tes bras, j’ai tout donné, tout livré

….Tout aimé

                            Sibyl.

sibyl1.jpg

 




YU….pas de train-train…

4022008

1986. Année militaire. Pas vraiment un calvaire. J’ai essayé d’en tirer les meilleurs instants, comme des suites d’expériences. Autant que je m’en souvienne, j’en ai même gardé pas mal de bons souvenirs. Les femmes qui vivent au sein de l’armée sont, ma foi, bien coquine, voir au dessus de la moyenne. Et l’uniforme sur le corps d’une femme…. tous les hommes savent ça…. infirmières, flics, hôtesses…. mhum ??

Mais cette histoire est le souvenir de YU, une jeune japonaise en vacances en Europe. Je repartais à l’époque de chez moi pour ma base à Orléans, par le train de nuit du dimanche soir. Minuit, le train bondé, des gens qui dorment par terre, dans les couloirs, les sas. Les compartiments complets. Ouvrir les portes, les refermer, et passer à la suivante. Et puis La place, dans Le compartiment, (réservée pour moi ?) 4 filles en train de dormir, et une mini place qui me tend les bras. Alors hop, je me glisse, m’assoie, et je me fais oublié. 2 filles sur la banquette en face, une par terre, et une sur ma banquette. Au départ du train, ma voisine entrouvre les yeux, tire le rideau pour voir où on est, tourne la tête vers moi et me demande en anglais : « quelle gare ? ». La jeune fille est japonaise, mignonne, menue. Après ma réponse, elle se rendort.

Après une heure de route elle se réveille à nouveau, on échange quelques mots et elle me propose de mieux m’installer pour dormir, en me montrant sa hanche. !?!?.  Je refuse poliment, et elle se réinstalle. Mais après cinq minutes de réflexion, je me dis pourquoi pas, et je pose ma tête sur sa hanche. Évidemment, j’essaye de profiter de la situation. Je bouge doucement la tête, pose mes mains sur les cuisses, sans éveiller de mauvaises réactions. Je laisse mes doigts monter, caresser le jean, et puis effleurer les prémices de la peau de son ventre. Elle bouge…. une main sur ma joue, douce, m’invite à persévérer. Je glisse franchement ma main sous le chemisier, directement vers ses seins, petits, pointus. Je les presse sous ma paume, pince légèrement les tétons. Le bassin commence à onduler. Merde, ça marche. Elle se positionne un peu plus sur le dos, ouvrant ses cuisses à mes caresses. j’ouvre franchement son chemisier, et commence à sucer ses seins et mordiller ses bouts. Elle respire plus fort. Ma main frotte délicatement sa chatte.

Pour le moment, les 3 anglaises du wagon continuent de dormir, ou font semblant. Je fais sauter le bouton de son pantalon, descend le zip, et glisse mes doigts sous l’élastique de sa culotte. Je sens le duvet délicat de son pubis. J’en crois toujours pas mes yeux. La situation est très excitante. On roule, et on s’enroule sur la banquette, on s’embrasse, ses mains osent, les miennes courent, plus audacieuses. Je fouille sa culotte et trouve le petit bouton clito. Je sens la fente de ses lèvres, déjà humides. C’est très très chaud. On essaye de faire le plus discrètement possible pour ne réveiller personne. Mais son jean fini par descendre sur ses mollets, ses chevilles, et finalement disparaître, à peu près en même temps qu’elle réussi à sortir ma queue à l’air libre. Sa petite main me branle.  J’enfonce lentement mon pouce entre ses lèvres, pour sentir qu’elle est complètement trempées. Le va et vient de mon doigt, fait couler la syprine. Je mouille le bout de mon index, et commence à titiller en même temps son anus. Elle s’ouvre encore, et me branle un peu plus fort. Je comprends. Après une longue préparation, je m’introduis dans son cul et sa chatte, et accentue le mouvement en serrant mes deux doigts contre la chair, commune aux deux orifices. Je suis obligé de mettre mon autre main sur sa bouche. Ses gémissements vont réveiller les marmottes. Mais cela n’a pas l’air la déranger.

Après un long moment de ces jeux de mains, de doigts, et de langues, elle me tend une capote qu’elle vient d’attraper dans son sac. Je l’enfile, nerveusement. J’ai peur qu’une des autres filles se réveille maintenant. Finalement je la pénètre, très lentement, à fond. son vagin est étroit, et me serre la queue. J’en peux plus. Les mouvements de YU, et du train, plus la totale excitation ont raison de moi. Je jouis après quelques minutes. Elle semble apprécier mon état, mais je ne saurais dire aujourd’hui, si elle a jouit elle aussi. En tout cas le son rauque coincé dans sa gorge, ses ondulations, la fraîcheur sur peau, sa chatte mouillée m’ont confirmé le plaisir partagé.

Une heure après, j’arrivais à Orléans. On a bavardé. Elle m’a donné un téléphone, ou je pourrai la joindre à Paris pendant quelques jours. L’occasion ne s’est jamais présentée. Je l’ai embrassé une dernière fois j’ai quitté le wagon, et je suis descendu du train. Elle a posé sa main sur la fenêtre. Moi aussi. Je ne l’ai jamais revu.

5h du mat’. Je sors de la gare……… Fait froid….!




Rose, blanche…

2022008

Je parle de toi, blanche, mais pas de ton nom. Comme un bébé, sur ta peau de lait, protégé par tes seins lourds, tes hanches pleines, ton ventre chaud…

… ton bouton si rose.

 Après toi, mon corps est finalement devenu mon ami, ma peau un atout, et mon sexe a prit du plaisir. Comme une petite fleur qui s’ouvre à la rosée du matin.

mignonne, allons voir…

                                                                           Marie-Marie

blanclait1.jpg

 







photoscoquines |
OrgieX-Extrème |
yvansex |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | bonheurs
| Sexy People
| iblackvice